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même s'il est riche, il peut très bien parler pour les pauvres. on ne sait pas ce qu'il a vécu avant. il a pu
Par Julie, le 06.08.2015
qu'est-ce qu'un candidat du peuple? c'est l'homologue de nos députés? il est vrai que c'est assez incongru de
Par Marc Denoyer, le 08.01.2015
le casino redistribue vraiment ce pourcentage... le joueur lui ne va pas forcement s'arrêter lorsqu il gagnera
Par Anonyme, le 24.10.2014
monsieur thierry, vous avez raison sur l'aspect technique concernant les opérations sur les mas. mais, cela n'
Par tolosan, le 31.08.2014
bonjour,
je suis technicien mas (machines à sous) pour le groupe concurrent partouche, j'ai travaillé dans
Par Thierry, le 31.08.2014
Date de création : 03.10.2011
Dernière mise à jour :
19.11.2017
77 articles
La déclaration de principe de la FNLP indique dans son article 2 :
" La Libre Pensée se réclame de la raison et de la science".Elle vise à développer chez tous les hommes, l'esprit de libre examen et de tolérance.
Voici deux sentences fondatrices séduisantes et assez généralistes donc raisonnables.
"Elle n'est pas un parti"
Cela est plus ou moins vrai. Mais, c'est quand même une association loi 1901 qui ne présente pas de candidat en son nom aux élections nationales.
"elle est indépendante de tous les partis"
Là, c'est totalement faux ! La majorité de ses membres sont des partisans généralement gauchistes engagés et actifs. Ils sévissent dans des partis (PC, NPA, PG-FI) et des syndicats (FO-CGT). Ils dépendent donc bien d'une idéologie.
Vient ensuite un laïus qui contredit totalement les beaux dogmes ci-dessus.
D'abord la méchante religion :
"pire obstacle à l'émancipation de la pensée, principes erronés, actions néfastes, divisent les hommes, les détournent de leurs buts terrestres, développe la superstition et la peur de l'au-delà, dégénère en cléricalisme, mercantilisme, fanatisme, impérialisme, mercantilisme, aide les puissances de réaction à maintenir les masses dans l'ignorance et la servitude "
Là on atteint le délire paranoïaque qui déclenche soit le rire soit la peur ! L'auteur de ces statuts a du avoir une enfance douloureuse pour pondre une telle déclaration de guerre dépourvue de toute RAISON et TOLERANCE . Ces gens laissent entendre de plus qu'ils connaissent 'les buts terrestres de l'humanité". C'est un scoop qu'ils ne partagent certes pas avec les non-initiés, dommage ...
On sent également l'idéologie communiste dans les mots négatifs que représentent le mercantilisme (mon boucher parle de commerce et d'artisanat, mais c'est un suppôt du diable !), ou d'impérialisme.
Les frères francs maçons qui ont pondu cette ineptie illogique connaissent également les "puissances de réaction" tel Archimède . De plus, ils détiennent donc seuls la Vérité sur tout (et n'importe quoi). Les masses opprimées, qu'ils vont incessamment sauver (depuis disent-ils la nuit des temps, encore une connerie ...), sont des troupeaux de benêts incapables de penser !
Eh bien, la masse vous emmerde pauvre gugusses illuminés ! La masse "opprimées" peut réfléchir seule ne vous en déplaise ! Concernant la religion, la réflexion individuelle de la masse la conduit à croire ou pas. Et alors ? Match nul !
La tolérance est-elle synonyme de déclaration de guerre, haine et homophobie ? Répondez y de manière raisonnable et scientifique !
Les deux articles précédents posent les bases théoriques du principe de libre pensée et du groupemen actuel qui représente ce principe.
En résumé, c'est la recherche de la vérité par la raison et l'expérience. Pour la fédération, elle vise à développer chez tous les hommes, l’esprit de libre examen et de tolérance. En fait, il s'agitt de trouver l'idéal humain et sociétal conduisant au bonheur de tous.
Si les principes fondateurs sont respectables, leur mise en oeuvre l'est moins. En fait, il s'agit d'une association politique groupant toutes les mouvances de gauche jusqu'aux anarchistes. Elle est dirigée par des francs maçons du grand orient dont m Eyschen est son vénérable maitre.
La recherche du bonheur par la raison n'est pas son objectif. Il s'agit en fait de créer une société collectiviste, dirigée par de vénérables gourous, composée d'esclaves adorant la pensée unique.
Ils interprêtent les lois de la République pour mener des combats médiatiques et attirer à eux les foules. Anticléricaux acharnés, ils détournent ainsi la loi de 1905 sur la laicité pour éradiquer tout engagement spirituel. Car le but final est bien de lobotomiser les populations pour mieux les asservir sous couvert de raison et de science.
Le combat antireligieux et particulièrement anticatholique est déjà gagné par la loi de 1905. Alors pourquoi continuer à s'exiter encore et encore autour de ce thème désuet ? Tout simplement, parce que l'objectif final est de construire un monde matérialste déniant l'existence de ce que certains appellent l'âme, d'autres l'esprit humain. L'intolérance de ces gens n'a pourtant d'égal que leur ignorance de la pensée. L'humain est doué de raison, mais aussi de sentiments et de pulsions irraisonnées et d'intuition. Bref, c'est un amas de molécules , certes, mais aussi un être doué de sentiments. En cela, il peut être heureux dans la religion ou l'athéisme, dans la richesse ou la pauvreté, dans l'amour ou la haine.
En conclusion, cette société maçonnique ne détient pas la vérité. Elle la dénature gravement en affichant une tolérance séduisante pour mieux asservir les individus.
Déclaration de principe : La Libre Pensée se réclame de la raison et de la science. Elle n’est pas un parti ; elle est indépendante de tous les partis. Elle n’est pas une Eglise ; elle n’apporte aucun dogme. Elle vise à développer chez tous les hommes, l’esprit de libre examen et de tolérance.
Elle regarde les religions comme les pires obstacles à l’émancipation de la pensée ; elle les juge erronées dans leurs principes et néfastes dans leur action. Elle leur reproche de diviser les hommes et de les détourner de leurs buts terrestres en développant dans leur esprit la superstition et la peur de l’au-delà, de dégénérer en cléricalisme, fanatisme, impérialisme et mercantilisme, d’aider les puissances de réaction à maintenir les masses dans l’ignorance et la servitude. Dans leur prétendue adaptation aux idées de liberté, de progrès, de science, de justice sociale et de paix, la Libre Pensée dénonce une nouvelle tentative, aussi perfide qu’habile, pour rétablir leur domination sur les esprits.
Estimant que l’émancipation de l’homme doit être poursuivie dans tous les domaines, la Libre Pensée réaffirme sa volonté de combattre également aux côtés de tous les hommes et associations qui s’inspirent des mêmes principes ; toutes les idées, forces ou institutions qui tendent à amoindrir, asservir ou pervertir les individus ; sa volonté de défendre la paix, les libertés, les Droits de l’Homme, la Laïcité de l’Ecole et de l’Etat.
Estimant que toute croyance est justiciable de la libre critique, elle entend n’imposer ni se laisser imposer aucune limite dans l’utilisation du libre examen comme méthode de la pensée libre.
A ses adhérents, fraternellement unis dans l’action commune, elle propose la méthode la plus efficace de perfectionnement individuel et de rénovation collective.
Elle adjure tous les hommes de progrès, oublieux de leurs vaines querelles, de se grouper dans son sein pour travailler à l’avènement d’une morale rationnelle de bonheur, de dignité humaine et de justice sociale.
Principes de la liberté de penser La libre-pensée n'est pas une doctrine mais une méthode, une manière de conduire sa pensée et son action. C'est-à-dire qu'elle ne serait pas une affirmation de la vérité (doctrine) mais une recherche de la vérité, uniquement par la raison et l'expérience.
Pour le libre-penseur, il n'y a aucune autorité qui puisse s'opposer à la raison. Il rejette toute croyance imposée et toute autorité imposant ces croyances.
L'autorité qui est refusée :
Pour un libre-penseur, l'idéal humain n'a pas de caractère ni absolu ou immuable, il est modifiable par sa soumission et relatif au progrès. Il doit essayer de réaliser l'idéal humain (par des moyens humains).
C'est-à-dire :
Un idéal humain toujours complété et rectifié par de nouvelles découvertes.
Cette méthode nie donc l'intuition, le pressentiment et la notion de foi comme moteur inventif du genre humain. Elle est donc d'inspiration matérialiste, fondée uniquement sur l'acquis par opposition à l'inné et donc en opposition aux courants humanistes qui acceptent cette composante anthropologique du genre humain qu'ils jugent essentielle.
Applications de ces principes
Selon eux l'organisation sociale doit être soumise aux lois de la raison. Une société s'inspirant des principes de la laïcité doit retirer aux services publics tout caractère confessionnel.
La société doit:
Pour les libres-penseurs, l'organisation sociale doit tendre à réaliser l'idéal humain. Ils veulent construire une société qui n'exclurait ou ne négligerait pas un seul être humain.
L'exclusion d'un être humain signifierait :
En conclusion, la libre-pensée est laïque, démocratique et sociale. Elle rejette au nom de la dignité humaine : le pouvoir de l'autorité en matière religieuse, du privilège en matière politique et du capital en matière économique. Elle a pour but d'émanciper l'esprit humain
Découverte d'un politicien :
Ce môssieur s'appelle Jean-Michel Baylet.
Il est président du parti radical de GAUCHE. C'est donc un GENTIL MARXISTE GAUCHISTE.
-Dans son manifeste "FAIRE FACE", il prône un mix capitalisme- marxisme-écologie. Il soutient Hollande et une position étatique leader marquée par un produit fiscal fort pour une redistribution aux plus démunis (notion non définie). ...
-Tel Janus, il a un autre visage. C'est un patron de presse dont le patrimoine provient d'un héritage familial. Il a d'ailleurs placé toute sa famille aux postes clés. Il aussi été condamné à trois ans de prison avec sursis pour quelques menues malversations financières. Mais c'est aussi un cumulard politique. Sa déclaration de patrimoine en tant que sénateur est éloquente (A consulter absolument). Bref, avec plus de 600 000 euros de revenus annuels, c'est un MECHANT PATRON CAPITALISTE.
Certes, les ambiguïtés sont nombreuses et n'aident pas à garder une certaine confiance. On peut se dire aussi que ce môssieur s'est engagé en politique pour servir ses intérêts personnels. Là, le concept est plus clair, mais moralement malhonnête puisqu'il berne une multitude de citoyens naïfs.
Cher Contribuable,
Les élus de notre belle République sont nombreux (plus de 600 000), et leur attitude est loin d'être toujours exemplaire...
Les parlementaires par exemple usent et abusent toujours plus de nombreux privilèges et passe-droits que vous payez au prix fort !
Voici une liste (non-exhaustive bien sûr...) de leurs avantages :
Car si la France est un enfer fiscal, elle est aussi un paradis électoral !
La France est écrasée par le nombre de ses représentants. Nous avons plus de 600 000 élus !
Jugez plutôt par vous-même :
Les élus des Français
1 président
577 députés
348 sénateurs
4054 conseillers généraux
2040 conseillers régionaux
36 785 maires
536 519 conseillers municipaux
38 000 élus intercommunaux
La France détient le record mondial du taux de représentation, avec 1 élu pour 104 habitants. Mais notre beau pays n'est pas pour autant mieux géré que ses voisins. C'est d'ailleurs tout le contraire, puisque nous croulons sous une montagne de dettes !
Aux Etats-Unis, pourtant largement plus vastes, il y a 6 fois moins d'élus par habitant ! Les Américains n'ont par exemple que 100 sénateurs alors qu'en France il y en a 348. Et on se demande bien pour quoi faire ?
Il ne serait pas responsable de laisser la situation ainsi... Les élus laissent filer le déficit et se montrent incapables d'assurer une gestion au quotidien en bon père de famille.
Pire, cette armée de représentants du peuple n'empêche pas une défiance des Français toujours plus forte à l'égard de la politique en général, mettant notre démocratie en danger.
De plus, cette surreprésentation a un coût. Elle se chiffre directement au bas de votre feuille d'imposition, car c'est bien vous qui payez les salaires de tout ce petit monde !
Même s'ils ne sont pas tous logés à la même enseigne, certains élus se gavent bien sur notre dos. Un député touche 12 870 EUR bruts par mois, un sénateur 13 340 EUR, le maire d'une grande ville entre 4 182 EUR et 5 512 EUR... Et bien sûr, une fois en poste, ils continuent de dépenser VOTRE argent, et ce bien souvent sans aucune retenue...
Les élus sont les mauvais élèves de la rigueur et les dépenses des administrations publiques locales ne cessent de s'envoler. En 2012, malgré les nombreux appels à la raison lancés par la Cour des Comptes, elles avaient augmenté de 7,2 milliards d'euros par rapport à l'année précédente, ce qui a eu pour effet de doubler leur déficit en l'espace d'un an à peine !
Depuis 1983, les dépenses de fonctionnement des collectivités locales ont augmenté chaque année de 3,1%, en plus de l'inflation... Augmentation des heures supplémentaires (jusqu'à 40% pour certaines communes), charges de personnels en hausse ici et là, petits fours, feux d'artifices, voyages lointains, visites de courtoisies : tous ces frais sont hors de contrôle...
Les Français sont excédés de payer toujours plus d'impôts ! Les prélèvements obligatoires ont augmenté de façon fulgurante : de mars 2008 à mars 2014, durée de la dernière mandature municipale, le produit cumulé de la taxe d'habitation et des taxes foncières a augmenté de plus de 30%...
Au lendemain d'une deuxième défaite cuisante pour le PS, il faut prendre la plume. Pourquoi ? Parce que les commentaires et les perspectives développés par les ténors du pouvoir ressemblent à de l'autisme.
Ils ne veulent pas entendre les voix du peuple qui insiste pourtant et de manière claire, forte et constante. Alors, on peut s'interroger sur les motivations de ces gens qui disent gouverner pour l'intérêt général. Serait-ce l'appât du gain (Cahuzac), le sexe (DSK) ou le pouvoir ? Peut-être un mélange.
Quiqu'il en soit, les discours ne changent toujours pas et ils sont les mêmes à droite comme à gauche. On enfonce des portes ouvertes : il faut plus d'emploi, favorisons les entreprises, mais faisons aussi du social, etc, ...
Ces politiciens de carrière n'ont toujours pas compris que le peuple a gagné en intelligence et donc en compréhension des situations économiques et politiques. Cela est un petit peu du à l'éducation mais surtout au développement des moyens de communication. L'information est accessible immédiatement et abondamment. La RAPIDITE des actions fait maintenant partie de la vie courante.
L'austérité, la fiscalité et la disparition de l'épargne rentable ont engendré une baisse significative du pouvoir d'achat des classes moyennes (celles qui paient l'impôt, qui consomment sans argent public) et la perte de tout espoir d'amélioration du patrimoine.
Dans ce contexte morose, le citoyen demande des réactions rapides et justes. Il ne veut plus être le dindon de la farce, celui qui paie tout sans rien en retour.
Il est nécessaire pour cela de REDUIRE drastiquement les DEPENSES de l'Etat. Certaines actions ont été annoncées comme la suppression des conseils généraux et la division par deux des régions. Cela va dans le bon sens si le budget est diminué d'autant. On doit pouvoir appliquer ces coupes également à la représentation nationale qui ne représnte rien aussi bien en théorie qu'en pratique. Les élus doivent être assidus, leur présence contrôlée, leur absence sanctionnée. Les structures de l'Etat doivent être aménagée pour produire sans dépenser.
La politique SOCIALE socialisante doit être ABANDONNEE. Toutes les aides, niches fiscales et les subventions doivent être abolies. L'impôt sur le revenu doit être payé par tous les citoyens quelque soit leur revenu. Les évadés fiscaux doivent être pénalement sanctionnés ainsi que les binationaux, français que pour la sécurité sociale. La fiscalité doit être simplifiée notamment les diverses taxes et redevances diverses. Seule la TVA peut se maintenir à un taux uniforme de 10 % sur tous les produits et services. Les régimes sociaux doivent être unifiés qu'il s'agisse de santé ou de vieillesse.
Les citoyens demandent de la simplicité et des résultats immédiats. Maiis, surtout, ils aspirent à un discours politique vrai, non lié à l'idéologie voire au fanatisme des partis politique. Ils veulent que l'on confirme que le monde a changé et que les Marx, Hitler, Keynes sont bien morts et enterrés, que l'ENA est bien l'Ecole des Anes, que l'offre et la demande sont la même entité, qu'un législateur légifère mais pas par envie, mais parce que cela est nécessaire.
Le décalage entre le peuple et ses dirigeants continuera de croitre tant que l'esprit même des hommes politiques demeurera celui du parti.
Deux ans déjà de débilités politichiennes actées par les socialisants au pouvoir. La colère du peuple ne peut qu'être exacerbée par le comportement de ces jean-foutres de la politique.
Pour la plupart, ils exercent un métier désiré depuis le bac. L'objectif est de monter dans la hiérarchie pour atteindre le pouvoir et donc l'argent facile.
Toujours plus est la devise. Il suffit de lire les CV et de constater les cumuls de fonctions rémunérées de ces personnages. Ils organisent même leur garantie de l'emploi : s'ils sont nommés à un poste étatique, alors ils désignent un suppléant destiné à être viré en cas de retour aux affaires initiales.
L'intérêt général est bafoué. Ces personnages prononcent des phrases généralisantes sans jamais améliorer le sort du pays. La preuve ? Simple, quarante années de discours et une situation catastrophique.
Comment sortir de cette oligarchie bananière ? Seule une remise à plat radicale de nos institutions serait à même d'inverser la tendance au népotisme des sectes politiques. Suivant le degré d'addiction à l'argent et l'intelligence résiduelle de nos élites, il n'y a que deux méthodes pour y arriver : soit le dialogue efficace, rapide et productif soit la révolution efficace, rapide, productive et intransigeante.
L'objectif : améliorer la vie des Français et responsabiliser.
Comment ?
- épurer la vie politique des parasites improductifs et dispendieux,
- créer un état administratif simple,
- éradiquer l'assistanat,
-épurer la fiscalité,
- assurer des dépenses indispensables, justes, liées à l'intérêt général, et au minimum équilibrées avec les recettes.
Il est certain que cette révolution nuira aux politichiens, mais aussi aux assistés comme les associations, les sans-emplois professionnels, les syndicalistes, les touristes médicaux.
Mais tant pis, c'est la seule solution par défaut.
Après une restructuration de l'éxécutif central, il serait nécessaire de simplifier l'administration. Revenir encore une fois aux missions essentielles, simplifier et réduire la dépense doivent être les objectils prioritaires avec le renforcement de l'efficacité.
Les français donnent 900 milliards d'euros à l'ensemble de l'état. Pour faire quoi ? Pas grand chose si l'on en croit les débats permanents à l'assemblée nationale ou les propositions incessantes des différents gouvernement.
Donc simplifions.
Chaque ministère régalien doit être pourvu d'une administration propre couvrant tous les domaines de son activité. Aucun organisme externe ou privé ne doit ingérer dans ses affaires.
Le point commun de ces outils est la satisfaction du citoyen dans ses droits. Bien sur, on arrive à l'emploi de l'informatique comme moyen de gestion à travers une base de données commune à toutes les administrations centrales. Cette base doit répertorier chaque citoyen par son NNI et comporter les informations aptes à accélérer le traitement de tous les dossiers. Cette base doit permettre la lutte contre les différentes fraudes fiscales, santé, arnaques en tous genres.
La structure de cette administration doit descendre jusqu'au citoyen en commençant par le maire. Ce dernier doit être le premier représentant non d'un parti politique mais d'une communauté. Le second est le préfet (sous-préfet), élément de liaison entre les maires et l'administration interministérielle.
Pour mettre en oeuvre les politiques régionales les services préfectoraux doivent être centralisés et inclure des moyens matériels et financiers (équipement, banques publiques, services hospitaliers locaux, direction des transports publics, CCI, culture,...).
Les instances politiques régionales et départementales doivent être supprimées. En effet, l'emploi d'individus avident de pouvoir et d'argent facile au nom d'idéologies fumeuses est inutile et dispendieux.
La représentation du peuple s'effectue par l'élection de députés dont le nombre ne doit pas dépasser 200 pour l'ensemble de la communauté française. Ces derniers doivent être issus du terroir. Les parachutages sont intersdits. Leur appartenance à un groupe politique doit être un élément mineur de choix et seules les idées et les programmes doivent être prééminents. Ils doivent servir le peuple et non pas un parti vis-à-vis duquel une réelle indépendance doit être garantie. Ils touchent une indemnité financière et une seule servant de rémunération. Cette représentation n'est pas un métier et la fonction de député ne donne pas droit aux avantages sociaux.
Ils débattent sérieusement et sans parti pris et votent les lois proposées par le gouvernement, mais aussi par le peuple.
Simplification, économie, transparence, efficacité, honnêté : des notions oubliées qu'il faiut rapidement mettre au goût du jour.