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Date de création : 03.10.2011
Dernière mise à jour : 19.11.2017
77 articles


Economie

Aubry : enfin, elle avoue !

Publié le 04/06/2012 à 18:52 par tolosan Tags : crise économique déficit france martine

Sur France 2, la première secrétaire du PS a observé que le rapport de l'Inspection des finances, commandé par François Fillon avant son départ de Matignon, "nous explique qu'il faut réduire les déficits publics réduisant les dépenses".

"Nous, nous pensons qu'il y a d'énormes marges de manoeuvre en faisant rentrer des impôts complémentaires",

a dit la maire de Lille. "Il y a d'autres moyens que de réduire les dépenses", même s'il faut "bien gérer", "il faut d'abord faire rentrer des impôts complémentaires de ceux qui ont eu tant de privilèges aux dépens des autres", a précisé la numéro un socialiste. 

Commentaire : Enfin, le socialisme dévoile son vrai programme : dépenser plus en imposant plus. On connaissait le programme, mais il n'avait jamais été aussi clairement énoncé.           

Tous les rapports officiels démontrent la nécessité de réduire les dépenses de l'Etat pour juguler ce qui est appelé "La crise de la dette souveraine". Eh bien, la socialiste veut continuer la politique financière de ces trente dernières années. Celle-là même qui a conduit tous les pays d'Europe vers la faillite. 

On atteind des sommets dans l'incompétence et l'autisme politique!!!!!

Particuliers face à la crise

Publié le 16/05/2012 à 07:33 par tolosan Tags : economies socialisme hollande france argent papier vie image

Que faire de son salaire, de son épargne, quel avenir ?

Crise des subprimes, crise grecque, crise de la dette publique. Ces réalités ne seront pas changées avec le président des socialistes. Au contraire, l'incapacité présidentielle accélèrera la descente aux enfers.

Cet individu à la victoire très juste n'a pas de programme pour réduire la dette et surtout les dépenses du monstre étatique. Il ne sait qu'émettre de belles phrases creuses et donc inutiles. Le français ne voit rien venir tant le soutien d'organismes absorbeurs d'argent public est important : associations, syndicats, presse.

Cependant, la crise grecque s'aggrave entrainant une possible sortie de l'Eurozone. Dans tous les cas, la perte directe pour la france sera au minimum de 50 mds d'Euros. Pour une banque comme le Crédit Agricole, elle sera d'environ 3 à 4 Mds.

La solution pour le président des socialistes est la relance par l'augmentation de la dette aussi bien française qu'européenne à travers les Eurobonds.

Que faire face à ces irresponsables gauchistes prêts à se goinfrer des avoirs de leurs citoyens pour satisfaire un égo démesuré?

Les citoyens grecs viennent de retirer 700 millions d'euros des Banques. C'est déjà une solution pour ne pas tout perdre.

Ne laisser sur son compte courant que le nécessaire mensuel.

Se constituer une épargne de précaution à travers un livret A. La somme n'est pas très importante, mais permettra d'éponger une partie de la perte de pouvoir d'achat.

Acheter de l'or avec l'épargne disponible et attendre des jours meilleurs (estimation 5 à 6 ans).

Ne faut plus emprunter. C'est devenu un risque de riche. Si vous avez un emprunt à taux variable, négocier immédiatement un taux fixe même légèrement supérieur.

Investir sans emprunt dans l'immobilier papier. Uniquement si les frais sont moins important que le rendement et dans tout sauf l'habitation pour particulier.

S'éloigner des assurances-vies porteuses de produits toxiques cachés.

Mettre tout en oeuvre pour assoir son emploi. Il est certain que le privé aura plus de mal que le public quoique tous les secteurs seront touchés.

Privilégier l'épargne retraire dans les complémentaires.

Faites de la politique et postuler pour n'importe quel emploi. Le plus simple pour commencer est conseiller municipal.

Devenez franc-maçon. En effet, cette secte permet d'accéder au réseau occulte socialiste et ouvre de nombreuses voies carriéristes. il existe des loges dans toutes les villes et chaque représentant politique socialiste est ou a été membre d'une secte franc-maçonnique. Lorsque vous serez arrivé à vos fins, démissionnez pour l'image de marque.

Si vous n'y arrivez toujours pas, malheureusement, il faudra limiter vos dépenses (comme devraient le faire nos politichiens avec le budget de l'état. Supprimez les vacances onéreuses aux Bermudes, le portaconphone, vos abonnements inutiles notamment à canal moins, ne pas aller au Fouquet's.

Bon courage !!!!

 

 

 

 

L'avenir d'une république socialiste

Publié le 07/05/2012 à 18:17 par tolosan Tags : budgétaire dette france socialisme crise argent homme article

L'élection à la présidence du socialiste Hollande s'est effectuée mollement. Les électeurs n'ont pas fait attention au programme qu'ils allaient soutenir. Ils ont voté contre Sarkosy.

Pourtant, ce dernier a diminué les effets de la crise pendant quatre ans. Et, il y est parvenu.

Reste qu'à l'heure actuelle, la dette engendrée par les années mittérandienne et non corrigée par celles de Chirac menace toujours.

L'optique keyneisienne du socialisme allié au communisme ne va pas dans le sens de la réduction du bugdet de l'Etat. Les prévisions socialistes de croissance de 1.7 % seront invalidées en juillet, avant l'étude du budget 2013.

L'Allemagne, bailleur de fons de l'Euroland, n'abandonnera pas ses positions en faveur de l'austérité des pays déficitaires et de la réduction de leur budget.

La Grèce, outre la catastrophe financière, traverse un crise politique qui amène la représentativité des extrêmes hostiles à l'Euro.

Au vu des ces constats, le président socialiste peut persévérer dans ses croyances et nous conduire au défaut de paiement. Ilpeut aussi réviser entièrement sa politique budgétaire comme l'a fait avant lui l'autre François. Il tapera sans doute au milieu en trouvant :

- d'abord de l'argent sur le dos de la défense nationale,

- puis en tapant sur l'épargne des français par une réforme bancaire diminuant le taux de sauvegarde des 9 % de liquidités obligatoirement conservés par les banques et les assurances,

- et, en augmentant la fiscalité dans tous les domaines où cela est possible.

Cela ne rassurera les créanciers qu'un temps. Celui de dépenser l'argent ainsi récolté.

La vraie solution est encore une fois la réforme pure et simple de nos institutions et la gestion d'un budget au pire équilibré et au mieux positif. Pour cela, il est vital de ramener l'Etat dans ses fonctions régaliennes, de supprimer toutes les subventions aux associations, aux francs-maçons, aux syndicats et autres.

Il est nécessaire de réformer le statut du politique en interdisant :

- tout cumul quel qu'il soit,

- toute retraite au titre de ces fonctions,

-plus de deux mandats.

Il faudra diminuer drastiquement le nombre des mandats électoraux en revenant à l'essentiel dans les collectivités locales et en regroupant les Fonctions des Ministères.

Doux rêve, car les places sont bonnes et sans effort.

En attendant, le citoyen de base a peu d'armes pour se défendre contre la baisse du pouvoir d'achat et la hausse des impôts.

L'épargne est morte et tout investissement est taxé pour tuer sa rentabilité.

Il ne reste qu'à demander des explications à travers l'article XIV de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen à chaque fois que de l'argent pubilc est dépensé à des fins personnelles ou de fonctionnement interne ou externe à l'Etat .

 

 

 

De la crise

Publié le 30/04/2012 à 16:02 par tolosan Tags : Dette politique socialite Hollande Sarkosy

Les origines

La crise actuelle est un nouvel épisode d’une crise qui dure depuis 2006. Les banques américaines ont prêté aux particuliers à bon compte pour l’acquisition immobilière. Les crédits ont été adossés à une garantie hypothécaire reposant sur la valeur du bien : ce sont les fameux « subprimes ».

Pour diluer les risques de non-paiement, ces subprimes ont été incorporées dans des produits financiers : les « Collateralized Debt Obligations : CDO ». Tous les acteurs financiers du monde ont acheté ces produits et leur dérivés. Presque tous les fonds étaient et sont encore composés d’une partie de ces CDO sans qu’il soit possible de toujours les identifier.

Mais, le marché immobilier américain s’est retourné. La valeur des maisons a fortement chuté. Les garanties hypothécaires ont joué sur la base du prix d’achat fragilisant les emprunteurs modestes.

Mais, les banques perdent de l’argent et elles s’aperçoivent que les CDO ne jouent pas leur rôle protecteur. Les acteurs financiers se rendent compte que les CDO sont des produits opaques et toxiques et ils deviennent méfiants entrainant un gel des marchés interbancaires. Les fonds spéculatifs font faillites ainsi que la Banque Lehman Brothers. Les imbrications financières et la dilution mondiale des CDO entraine pratiquement toutes les régions du monde dans la récession.

Les conséquences en Europe

Le lien entre la crise des subprimes et celle de la zone Euro est la dette publique. L’Euro en lui-même n’est responsable de rien, ce n’est qu’un outil. Par contre, la dette publique a explosé en raison d’une diminution des recettes due à la baisse de l’activité privée et une augmentation des dépenses sociales liées à la prodigalité de nos dirigeants dans un contexte d’argent facile.

Les causes

Si les Etats avaient été dans une situation saine avant 2007, nous n’en serions pas là actuellement.

Depuis les années 80, l’Etat français dépense sans compter en sacrifiant l’investissement et la bonne gestion au social et à l’accroissement de l’interventionnisme étatique. De plus, il s’endette en faisant appel au marché à travers des obligations, des OAT. Les taux d’intérêts sont variables et adossés à la confiance que les prêteurs ont de la solvabilité du pays emprunteur. La notation du pays symbolise cette confiance. Depuis l’effondrement de la Grèce, puis de l’Irlande, du Portugal, de l’Islande, de l’Italie, de l’Espagne, maintenant de l’Angleterre (et bientôt de la France), ces taux deviennent plus volatils. Ils peuvent à tout moment flamber. La conséquence réside dans l’accroissement des intérêts dus alors que les recettes diminuent donc une augmentation de la dette. Cercle vicieux !

Les solutions actuelles

Augmentation des impôts

Nos dirigeants augmentent la TVA. C’est un moyen efficace car il permet de trouver de l’argent frais immédiatement et d’augmenter le PIB, donc de diminuer artificiellement le rapport PIB/Dette.

L’augmentation de tous les autres impôts, succession comprise, permet également d’augmenter rapidement les recettes.

Appel à la solidarité européenne

Pour éteindre l’incendie de la crise de 2008, les transferts d’argent des Etats vers les banques, puis des banques vers la BCE, puis de la BCE vers les Etats ont cru de manière exponentielle. Mais, les politiques ont rapidement vu que « l’Europe est un berceau sans enfant dedans ». Aucune économie n’a jamais été faite et donc aucune réserve n’existe. Depuis quelques fonds ont été créés avec de l’argent réel provenant d’Allemagne et de l’argent virtuel.

Les solutions politiques

La présidentielle 2012 oppose deux candidats et deux programmes. Même si les deux projets ne tiennent pas compte de l’évolution du monde, il en est un qui mène à coup sûr à la récession. C’est le programme socialiste. En effet, ce parti assoie sa théorie sur celle d’un économiste anglais du 20ème siècle prônant la relance par la dette et les travaux de l’Etat. Même si, ses adeptes ont actualisé ces principes, le fond reste le même : augmenter la dette pour payer les entreprises. Le but avoué est d’augmenter la croissance. Cela signifie que les entreprises marchandes vendent plus , créent de la richesse, augmentent le PIB en payant de la TVA. Mais la récession est là : grippage des flux interbancaires, diminution du crédit, arrêt de l’investissement, augmentation du chômage, baisse du pouvoir d’achat.

Les paramètres oubliés

L’absence de mémoire et de culture historique des hommes politiques ont empêché nos dirigeants de comprendre l’évolution du monde de l’après révolution industrielle.

La mondialisation est là : tous les acteurs économiques d’un pays peuvent maintenant aisément commercer avec ceux d’un autre ou d’une région économique éloignée. Les transports, la communication, les finances sont liés par réseaux sur toute la planète. La mondialisation n’est pas une cause de la crise, mais c’est une conséquence du progrès et de l’évolution des esprits. Ce n’est pas un mal, mais un bien dans ce sens qu’elle rapproche tous les intervenants. C’est à l’homme de faire un bon usage de ce nouvel outil.

Les matières premières sont rares et donc chères.

La planète a besoin d’air frais. Le programme des candidats à la présidentielle ne tient pas assez compte de ce problème majeurs. Personne n’a demandé l’arrêt immédiat de la spéculation sur les droits à polluer par exemple.

Le futur

La relance n’est plus entre les mains de nos politiques, mais des industriels, des PME-PMI, des agriculteurs, des commerçants, bref de tous ceux qui créent de la richesse.

Les énergies renouvelables doivent être prioritairement développées notamment dans le secteur de l’énergie photovoltaïque et dans la construction automobile.

L’Etat doit envoyer aux marchés des messages forts (dès l’élaboration du prochain budget) relatif à l’équilibre des comptes publics (200 milliards de recette engage 200 Mds de dépenses et pas 300).

Ces annonces contiendront les taux d’intérêts, mais obligeront à faire des choix parmi les bénéficiaires habituels de l’argent public. Cet aspect de la gestion n’a pas été abordé par nos chers candidats. Cela s’explique parce que ces mesures ne sont pas populaires. Et pourtant…

Il ne s’agit pas de démolir le modèle social à la française. En revanche, il s’agit de revenir à plus de réalisme et de bon sens dans une période de crise et de pénurie d’argent frais. Le citoyen doit également évoluer en oubliant l’Etat providence. La faillite annoncée de Technicolor (ex-Thomson) n’est pas du fait de l’Etat, mais est du à une mauvaise stratégie industrielle, commerciale et financière du groupe.

La hausse systématique des prix, au niveau mondial, ne doit plus être une loi intangible. Le coût de la vie doit, autant que faire ce peut, s’aligner sur le pouvoir d’achat et non l’inverse.

L’éducation et la professionnalisation doivent être une priorité pour s’adapter au monde commerçant. Un bon ajusteur produira plus de richesses qu’un mauvais politique.

On voit que les changements d’état d’esprit doivent s’accompagner de changements structurels de l’économie et surtout de l’Etat dans une nation et dans un groupe comme l’Europe. L’Etat doit réduire sa voilure et simplifier son fonctionnement. L’Etat stratège omniprésent est mort d’autant plus que depuis trente ans, on voit les politiques subir les crises. Pourtant, ils ont accès aux conseils d’une foultitude d’experts intelligents, expérimentés, documentés, sérieux. Il leur manque l’honnêteté de dire la vérité et de faire le nécessaire non pour être élu mais pour assurer la croissance et donc le bien du « peuple ».

Subventions aux clubs sportifs

Publié le 27/04/2012 à 10:27 par tolosan Tags : image france argent sport économie

 

Il y aurait en France quelques 700 000 associations, dont les trois quarts perçoivent une subvention. Parmi celles-ci, il y aurait 51 000 associations sportives, qui recevaient (en 2007) près de neuf milliards € des organismes publics, état compris. Principal mécène, les communes.

Le CNDS (Centre National pour le Développement du Sport), établissement créé en 2006, distribue parallèlement, et souvent complémentairement, quelque 47 000 subventions par an. L’Etat, directement, attribue aussi des subventions, le plus souvent aux fédérations sportives (113 fédérations sportives et 19 groupements nationaux sont ainsi subventionnés).

En fait, le sujet est assez mal connu. Les chiffres sont souvent anciens et imprécis. Car il y a beaucoup de façons détournées pour une collectivité territoriale d’aider une association sportive. S’agissant des 200 et quelques clubs professionnels français (tous sports confondus), les subventions publiques directes sont de l’ordre de 200 millions €, soit 12,5 % de leur chiffre d’affaires, évalué à 1,5 milliard €.

Mais les aides « indirectes » sont beaucoup plus importantes… Le législateur, lui-même, a fixé des limites aux grandes villes toujours tentées de faire payer par le contribuable leur attachement à telle ou telle équipe de football. Il a dit : pas plus de 30 % de subventions, dans la limite d’un maximum de 2,3 millions €.

Ce qui n’empêche pas la Ville de Paris de continuer à subventionnerle PSG (entreprise privée, désormais aux mains de capitaux qataris…) à hauteur de plus de deux millions € par an. (voir ciaprès).

Alain Dumait

Présidentielle : premières conséquences

Publié le 23/04/2012 à 10:49 par tolosan Tags : socialisme présidentielle politique france

Quelques titres dans la presse ce lundi 23/04/2012 :

-Zone Euro : forte contraction de l'activité privée en avril.

-Les bourses européennes décrochent.

-Les taux obligataires français se tendent.

-Les banques centrales peut disposées à en faire plus.

Sans politique annoncée de réduction forte des dépenses, le scénario du pire devient plus que crédible. Regardons du côté de la Grèce, de l'Espagne et de l'Italie pour savoir comment passer cette période difficile sans trop perdre de plumes.

Pour ceux qui garderont leur emploi, il faudra économiser et arrêter de dépenser pour placer dans l'or ou la pierre.

Pour ceux qui seront licensiés, il n'y a pas de solution sauf espérer un résidut de solidarité.

Hollande fera appel en masse au bénévolat à travers les associations et devra augmenter les impôts. Mais, les créanciers de la dette et les payeurs des irresponsabilités politichiennes se retireront du jeu ou demanderont des taux de remboursements usuriers.

L'état providence de la gauche caviar et de la droite langouste se meurt................

Adieu, les allocations, les bourses, les subventions, le RSA, le Smic, la simili prise en charge des soins, Etc, ...

Pessimisme ? Non, strict réalisme. Conséquence : mécontentement et élection en 2017 de Marine Le Pen à la présidence !

subvention de 400 000 euros aux syndicats

Publié le 16/02/2012 à 12:36 par tolosan Tags : economie politique sarkosy hollande socialiste présidentielles2012
Ségolène Royal fait voter une subvention de 400 000 euros aux syndicats

Lors du conseil régional de la Vienne, Ségolène Royal a accordé une subvention de 400 000 euros aux syndicats.

Ségolène Royal accorde une subvention de 400 000 euros aux syndicatsLes esprits se sont échauffés en fin de séance, et Ségolène Royala menacé ses propres élus de la majorité s’ils ne votaient pas la subvention de fonctionnement aux syndicats, d’un montant de 400 000 euros.

En effet, certains élus se sont étonnés de l’importance de cette subvention aux syndicatset ont déclaré vouloir voter contre l’attribution de cette subvention.

Ségolène Royal a déclaré que cette subvention était “nécessaire”, “justifiée”, en souhaitant que les organisations syndicales “soient obligatoires”. Ségolène Royala ensuite menacé les élus “Ceux qui voteront contre, j’en prendrai acte et je verrai les conséquences.”

Le groupe de l’opposition a dénoncé le manque de transparence concernant l’attribution de cette subvention de 400 000 euros syndicats mais Ségolène Royal n’a rien voulu savoir.

source: lanouvellerepublique.fr

Voilà le vrai visage du socialisme. Le financement des syndicats, déjà réprouvé par de nombreux rapports (pour certains étouffés au sein de la représentation nationale) s'adjuge la participation des conseils régionaux. Il faut noter que ces mêmes conseils possèdent des dettes toxiques qu'ils ne rembourseront pas.

Il faut cesser immédiatement ces pratiques suicidaires opposées à la bonne gestion de l'argent des contribuables surtout en pleine période de crise et d'augmentation des impôts à défaut de diminution des dépenses publiques.

HONTEUX !!!!!

Voila une solution énergétique

Publié le 13/12/2011 à 11:56 par tolosan Tags : energie économie solaire actualités france société

SOITEC est une société grenobloise.

Soitec a présenté ce matin à la presse ses systèmes miniatures de panneaux solaires à concentration destinés à remplacer les générateurs diesel dans les régions ensoleillées sans connexion au réseau électrique. Directement dérivé des grands panneaux solaires utilisés pour les fermes solaires, ce système baptisé "Plug&Sun" est le tout premier "mini-tracker" rapidement déployable et autonome.
Composé de 3 mètres carrés de modules à très haute efficacité, il peut générer jusqu'à plus de 2kW d'électricité. 3 mini-trackers peuvent être reliés entre eux et fournir quotidiennement 12kW, soit la production d'électricité suffisante pour alimenter un village. Stockée dans des batteries, l'électricité solaire peut ensuite être utilisée 24h/24 et 7j/7.
Le potentiel de ce marché est immense quand on sait que 20% de la population mondiale vit aujourd'hui sans électricité, et le plus souvent dans des régions très ensoleillées propices à la technologie solaire à concentration de Soitec. Avec cette technologie "Plug&Sun", Soitec s'attaque en particulier au marché de remplacement des groupes électrogènes et autres générateurs diesel. En Egypte par exemple, ces générateurs diesel sont répandus pour alimenter les exploitations agricoles isolées mais leurs inconvénients sont nombreux (bruyants, polluants, chers en entretien....).
Soitec s'estime pionnier sur ce marché des mini panneaux solaires portables et compte travailler dans une approche partenariale avec les pouvoirs publics, les ONG ou les fondations pour commercialiser cette technologie. Un prix d'environ 5.000 Eurospar panneau est évoqué par le PDG de Soitec, André-Jacques Auberton-Hervé, qui assure que le coût de revient de ses systèmes, actuellement fabriqués en France, est équivalent à celui d'un groupe électrogène sur la durée, mais sans ses inconvénients et avec une ressource inépuisable, le soleil.
Les prises de commande unitaires débutent dès aujourd'hui. Soitec ne révèle pas encore ses ambitions en terme de chiffre d'affaires mais se déclare prêt à honorer des livraisons de forts volumes à partir de mai 2012...
Voilà la solution. On est loin des 27 000 Euros d'EDF sur 20 ans. Aussi, pourquoi n'applique t-on pas ces tarifs aux particuliers français ??????

 

faillites bancaires

Publié le 02/11/2011 à 09:26 par tolosan Tags : 2010

(Boursier.com) -- D'après la FDIC (Federal Deposit Insurance Corp), quatre banques américaines ont fait faillite la semaine dernière outre-Atlantique.

Il s'agit de Community Banks of Colorado (Greenwood Village, CO) avec 1,38 Md$ d'actifs et 1,33 Md$ de dépôts, Community Capital Bank (Jonesboro, GA) avec 181 M$ d'actifs et 166 M$ de dépôts, Decatur First Bank (Decatur, GA) avec 191 M$ d'actifs et 179 M$ de dépôts, et Old Harbor Bank (Clearwater, FL) avec 215 M$ d'actifs et 217 M$ de dépôts.

Pour le moment, 84 banques américaines ont fermé leurs portes depuis le début de l'année 2011, contre un total de 157 en 2010, 140 en 2009, 25 en 2008 et 3 en 2007.

La Grèce torpille l'Europe et l'Euro.

Publié le 01/11/2011 à 19:10 par tolosan Tags : actualités politique dette société france merci texte

MERCI, LES SOCIALISTES !

La Grèce a décoché une flèche empoisonnée.

Le parlement grec devrait procéder vendredi à un vote de confiance envers le gouvernement sur le second plan d'aide. Six responsables du Pasok, le parti socialiste au pouvoir, ont d’ores et déjà demandé la démission de Georges Papandréou. Mais dans le cas où le gouvernement l'emporterait, le Parlement donnerait alors son aval pour un référendum qui pourrait n’avoir lieu qu’en janvier.

Exane BNP Paribas, qui estime que cette « proposition dangereuse » de Georges Papandréou pourrait avoir des « répercussions potentiellement dévastatrices pour la zone euro », développe dans une note : « Nous ne pouvons pas exclure que le peuple grec vote non au référendum. Dans ce cas, le dernier plan européen devra être renégocié avec le nouveau gouvernement grec. Si aucun accord ne peut être trouvé, alors la Grèce fera alors défaut sur ses obligations. Cela augmente le risque extrême d'une sortie de la Grèce de la zone euro et d'une implosion de l'union, avec un effondrement du système bancaire européen ».

Dans tous les cas, l'irresponsabilité de Georges augmente considérablement l'arrivée de la catastrophe prévue et retardée par les efforts de dimanche dernier.Un imbécile a pris la mauvaise décision. Est-il encore possible de rattrapper le coup ? Trop tard ou pas trop tard ? On devrait le savoir dans quelques jours ...

MERCI, LES SOCIALISTES !